|
« Bienvenue : ce site se veut un lien direct, permanent et interactif entre vous et moi. Vous trouverez ma biographie, mon parcours politique, des interventions, des news, des propositions et des actions. C’est aussi un lieu de débats et d’échanges. » |
|
|
| Actualités |
| |
 |
|
Des Etats généraux proposés par Nicolas SARKOZY : le RND propose de donner le temps au temps !
La plateforme de revendications formulée par le « Liyannaj Kont Pwofitasyon » (LKP) le 20 janvier dernier a, dans un premier temps, fait sourire certains observateurs qui ont cru entendre, au pire, un coup de starter pour libérer les voix contrebasses et les « bwa difé a mas », au mieux, un prétexte pour faire revenir par la fenêtre, une revendication statutaire déjà chassée par la porte. Les débats ont montré que les choses étaient plus complexes. Qu’au-delà des apparences, c’est une nouvelle grille de lecture des mouvements revendicatifs à connotation sociale qui était proposée .La preuve : le mouvement a joui d’une mobilisation populaire exceptionnelle et le courant n’a été renvoyé qu’après 44jours de panne du secteur économique!
Pendant que ce long cri strident sonorisait nos longues journées, des voix d’élus se sont fait entendre pour suggérer que l’on revisite la société guadeloupéenne. Nous en fûmes. C’est dans ces conditions que l’idée d’Etats Généraux fut avancée pour la première fois par nous, arguant que les problèmes soulevés ne pouvaient trouver des solutions pérennes que par un décorticage soigneux de notre société. L’idée fructifia, au point d’être considérée comme acquise par les présidents des deux assemblées territoriales.
Des Etats Généraux comme potion magique ? Oui mais voilà : entre temps, la Martinique s’était embrasée, le chaudron de la Réunion bouillonnait et la Guyane commençait à babiller. Autant de raisons pour suggérer au Président de la République une recette inespérée : les Etats Généraux de l’Outre Mer « pour débattre sans tabous des grands enjeux de territoire, qu’ils soient économiques, sociaux, culturels mais aussi identitaires ou institutionnels ».Telle était sa formule.
Fort bien ! Proposition tardive mais proposition tout de même, dirons certains. Sauf que, à l’analyse, elle n’est acceptable ni dans la forme (axes de réflexions unilatéralement définis par le pouvoir central) ni dans le calendrier (travail précipité à l’échéance avril 2009, et bâclé, bouclé en 2mois).
Agir ainsi c’est faire la preuve que l’on n’a pas perçu le sens de cette crise : Les gens ont des choses à dire. Beaucoup de concitoyens ont des difficultés à joindre les deux bouts et ne sont par ailleurs pas insensibles aux problèmes des autres, ce qu’atteste d’ailleurs la vitalité de la vie associative. La société civile, à partir du mouvement du L.K.P. réclame le droit d'être auteur-acteur dans son pays, le droit de participer à la construction de son territoire avec les ferments de son propre terroir, le droit à ce que son histoire, ses traditions, ses mythes, son identité culturelle soient reconnus et respectés.
La mobilisation initiée par le L.K.P. doit nous inviter à réfléchir en profondeur et à décider de façon consensuelle de nos choix de société, de ce que nous voulons transmettre à nos enfants.
En effet, quel que soit le domaine de l’action locale (aménagement, urbanisme, environnement, transport, santé, enseignement, sports, culture, social, développement économique…), l’importance stratégique des questions qui seront en débat, nécessitera une introspection de la société guadeloupéenne, un dialogue innovant et constructif avec l’ensemble des acteurs du territoire : entreprises, syndicats, associations, citoyens-usagers, élus des collectivités territoriales, représentants et services extérieurs de l’Etat.
Tout cela nécessite du temps…Le temps de la nécessaire appropriation des thèmes par l’ensemble de la population pour qu’elle fasse remonter à la surface toutes les problématiques du territoire.
Le temps qui nécessite la contribution de tous à toutes les phases du processus de décision.
Le temps pour que les solistes et les choristes se fassent entendre.
Le temps pour que les répondeurs puissent répondre aux tanbouyés.
Bref, le temps qui permet d’assurer la durée, et qui est l’ennemi juré de l’urgence dictée par l’échéance, comme le développe fort opportunément Marc JALET dans un remarquable ouvrage : « l’urgence, l’échéance, la durée ».
Pourtant, à l’instar d’un certain nombre d’instruments nécessaires au développement de la Guadeloupe, (schéma d’aménagement régional, projet d’extension du Parc National de Guadeloupe), c’est « au pas de course » que l’on nous propose de traverser les thèmes, comme si on voulait bâillonner les voix de rebelles potentiels pour ne pas contrarier l’office.
Plus que jamais est donc posée la question de l’inadaptation du calendrier.
Nous rejetons cette démarche imposée outre atlantique qui ne donne pas le temps au temps, ni de manière absolue, ni de manière relative.
Le calendrier de mise en œuvre de ces Etats Généraux est, on l’a vu, trop resserré dans l’absolu. Mais il l’est tout autant par rapport au contexte particulier dans lequel la réflexion doit être menée : ceux qui ont fixé le tempo n’ont pas tenu compte du fait que la société civile guadeloupéenne est actuellement occupée à relancer ses activités après presque deux mois de paralysie.
Les Guadeloupéens ont montré leur volonté d’aller vers la résolution de problèmes majeurs, restés depuis trop longtemps non traités, voire étouffés.
Or, c’est en expérimentant et en partageant avec l’ensemble de la population, (appuyé par des experts Guadeloupéens, et avec la vision d’une classe politique responsable qui doit revisiter radicalement son mode de fonctionnement) que l’on pourra féconder le terreau à partir duquel le peuple pourra s’épanouir.
Mais au-delà des acteurs à associer et du calendrier de mise en place de ces Etats Généraux, la problématique déterminante du contenu reste entière. Car il va de soi qu’outre les cinq sujets suggérés par le Président de la République, c’est à partir des fondamentaux de notre culture, du développement et du partage équitable de nos ressources, de l’éducation de nos jeunes enfants, de nos rapports avec nos voisins caribéens , que nous parviendrons à bâtir une société moderne. C'est sur les bases d'une planification globale de développement que notre pays retrouvera la voie de la dignité et de la responsabilité.
Oui en peuple majeur, nous appelons à une revue objective et réfléchie des problèmes de développement et de bien être qui se posent à notre archipel aujourd’hui.
La Guadeloupe des talents exige le droit de construire de bâtir et de déterminer son devenir dans le respect, la responsabilité et l’exemplarité.
Le C.A.U.E.(Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement de la Guadeloupe) l’a compris. Par son expertise du territoire, il est bien placé pour constater que, trop souvent, les enjeux et les objectifs stratégiques sont occultés par des considérations techniques, financières ou d’échéances électorales.
Il propose un atelier sur une réflexion méthodologique collective relativement à la tenue des États Généraux.
Elle doit être versée aux débats.
Mais à tout prendre, en lieu et place des Etats Généraux de l’outre-mer (qui fait fi de la reconnaissance constitutionnelle de chacune des collectivités relevant de cette catégorie particulière), nous suggérons au Président de la République de mettre en place dans chaque territoire, une commission (sous la forme de la commission Balladur). Elle jouirait de moyens et de pouvoir d’investigations sur les thèmes relevant de la gouvernance de l’Etat et des politiques publiques, dans chaque outre-mer, et singulièrement en Guadeloupe, pour ce qui nous concerne.
Ainsi, nous, élus guadeloupéens, dans une Guadeloupe en mouvement, nous travaillerons à relancer l’économie, à maintenir le dialogue social et à préparer les travaux du Congrès, pendant que l’Etat, chercherait à jeter les bases d’une nécessaire réforme de ses politiques publiques.
|
|
| 1 |2 |3 |4 |5 |6 |7 |8 | 9 | 10 |
| |
|
| |
| Communiqués |
 |
|
"solidarité avec haiti"
Pour Haiti et les autres, plus que de la solidarité.
La solidarité avec Haiti ne peut pas prendre seulement la forme de quelques containers remplis par la générosité et la solidarité naturelles de notre population... | |
|
Details.. |
|
|
|
 |
|
Basse-Terre, le 16 Juin 2008
Chers collègues,
Par décision DR/ 08-0442, le président du conseil régional a décidé de m’affecter au conseil de la culture, de l’éducation et de l’environnement, après avoir par note du 10 avril 2008 décidé de me remettre à disposition de l’administration régionale ... |
| |
|
Details.. |
1 | 2 | 3 | 4 |
|
|
|
|
|
|
|

Protocole du 04 Mars 2009 et ses annexes
" Voici le protocole du 04 Mars 2009 et ses annexes, signé après les 44 jours de grève générale menée par le LKP ( Lyannaj Kont Pwofitasyon). Ce document , historique ou pas, mérite lecture, relecture, analyses et surtout mise en perspective pour mieux préparer l'avenir.
Protocole signé le 04/03/09
Annexes protocole
|

" " LES RESULTATS SPORTIFS DE LA GUADELOUPE AUX JO DE PEKIN"
Chers amis, Suite de mon voyage à PEKIN Je vous fais part de mes réflexions sur l’athlétisme en Guadeloupe, plutôt du modèle qu’on nous impose au moment où tous nos voisins se réveillent. Nous sommes à un tournant de savoir si cette activité veut vivre dans sa dimension éducative et compétitive, voire représentative pour notre Région et la Nation. A vos consciences de parents pour les générations futures, et amoureux de sports pour un sursaut salutaire où un soubre saut de la mort.Article a paraitre dans la gazette des Caraïbes du mardi 9 septembre Harry P. MEPHON |
| Lire |

" CULTURE: NOUS AUSSI NOUS SOMMES LE MONDE" par Michèle Montantin
Quand Michèle MONTANTIN répond à un article de José PLIYA paru dans "Cultures Sud"! |
| Lire |
|
" Barack OBAMA , président élu des USA"
Télécharger le Fichier "ici"
|
| Lire |

Batterie CHOISY
Une des dernières batteries côtières de la Guadeloupe est sérieusement menacée de disparition totale.
Il nous appartient de réagir et vite au-près des différents niveaux de décision.
Il vous appartient de relayer cette information auprès de tous.
Je compte sur vous |
| Lire |
|
|
|
Permanence de Alain SOREZE
3ème rue Assainissement N°11
97110 Pointe-à-Pitre |
tél: 0690359391
Mail: alain.soreze@orange.fr |
|
|
|
|